Thierry Deluc

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Thierry Deluc est né le 05 juillet 1961 à Mauvezin, une commune située en porte de Gascogne entre Montauban et Auch.

Il travaille durant dix ans en déplacement, il vit à l’hôtel la plupart du temps. Il a bien l’envie de peindre mais son environnement ne lui permet pas. A 30 ans, il part vivre à Saint Barthélémy, aux Antilles françaises. Son envie de peindre est toujours présente mais une fois de plus, c’est l’écrit qui l’emporte ainsi qu’un nouveau domaine, la création de jeux de société.

Trois ans plus tard, il est de retour en métropole. Il reprend ces études à l’Université de Toulouse, travaille comme formateur dans le cadre de la lutte contre l’illettrisme et est chargé du développement et de la communication de la structure.

Dès que possible, partout où il passe, il visite les lieux artistiques : musée, cathédrale, château, galerie, salon, squat., Streets art…comme s’il cherchait ou se situer, comment s’exprimer. A l’aube du 21ième siècle, il rencontre une femme avec qui il va partager sa vie intime et une passion, la peinture. C’est le départ, il va oser peindre. Les débuts sont maladroits, sans inspiration, enfantin. Jusqu’à qu’une inondation détruise tout. Il reprend l’écriture, crée à nouveaux des jeux de société.

Depuis 2003, il partage sa vie avec Anne, sa compagne. En février 2020, après des mois de discussions sur le thème de la peinture, prenant conscience de son désir retrouvé, elle lui offre le chevalet. Chevalet de Troie qui a aussitôt introduit l’envie de peindre à nouveau.

Figuratif évolué ou conceptuelle, sa peinture est incertitude. Il parcourt des chemins différents, se perd, revient en arrière, se questionne, abandonne les fausses pistes. Il partage sa passion avec des professionnels, des amateurs d’art, prend des cours de peinture, explore à nouveau les fondamentaux, lumières, mouvements, couleurs.

C’est un autodidacte dans tous ses métiers comme ses passions.  Il est libre.

Entre équilibre et déséquilibre, ses outils de peintre le poussent à explorer son inconscient, l’inconnu, il va de l’avant, en perpétuelle recherche artistique. La création, l’art sous toutes ses formes, domine sa vie depuis toujours.

Ces dernières toiles, le triptyque « Soulages », Les griffes de la nuit, E Toile et Ondes sont les marques pages d’une monographie naissante.

Je finirais par une citation de Thierry Deluc :

– « Une vie sans peinture, c’est une vie sans pigment. »

Didier Mazeau Galerie Chappe Lautier

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